Dans COTTONFIELDS les influences américaines l’emportent (Blues, Folk, Cajun) avec des vents du Maghreb et du Mali. On l’aura compris, il s’agira d’esclavage, au sens large (oppression politique, spirituelle, dépendance affective, sexuelle, toxique). Pour reposer, dans la langue Shakespeare et d'Adam Smith, la question de la liberté, de son prix, et de ce qu’il y a de volontaire dans notre servitude. Ce titre est aussi un hommage à la pièce de B.M. Koltès Dans la solitude des champs de coton. Les chansons sont principalement en anglais.